Présentation

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Identité

L’ « Association Togolaise pour la Conservation de la Nature » dénommée AGBO-ZEGUE ONG est une organisation à but non lucratif créée le 18 juillet 2001 à Lomé. Elle est reconnue officiellement par le récépissé de déclaration N°0791/MISD-SG-DAPSC-DSC du 1er août 2003. Elle était enregistrée sous la définition de « Association pour l’Etude et la Conservation des Tortues marines au Togo ». Vue les domaines que couvre l’ONG de nos jours, cette première définition ne convient plus et cela a nécessité une nouvelle dénomination. Initialement composée d’étudiant, les membres actuels de l’ONG sont des universitaires, des professionnels et techniciens en matière de gestion des ressources naturelles.

Mission

L’organisation AGBO-ZEGUE a pour mission d’apporter un appui scientifique et technique aux efforts de conservation des espèces menacées de disparition de même que des écosystèmes fragiles et surtout les aires protégées. Elle cherche à mettre à la disposition (i) des décideurs, les éléments de base nécessaires à la prise de décisions judicieuses en matière de gestion des ressources naturelles (ii) des communautés locales, les informations utiles pour la protection, la valorisation de leur patrimoine naturelle en vue de l’amélioration de leur condition de vie. Elle apporte également un appui scientifique et technique à plusieurs organisations en matière de gestion des ressources naturelles au niveau national, sous régional et international.

Buts et Objectifs

Les objectifs globaux définis et poursuivis par l’organisation sont entre autres :

    • d’entreprendre des recherches aussi bien sur les sites potentiels de biodiversité (écosystèmes terrestres et marins protégées) afin de doter le pays d’une base de données scientifiques sur les espèces migratrices menacées notamment les tortues marines, les cétacés, le lamantin, les hippopotames, les éléphants et les oiseaux migrateurs du paléarctique occidental ;
    • de protéger les habitats continentaux, côtiers et marins, et de conserver la biodiversité en particulier les espèces menacées de disparition ;
    • de lutter contre le phénomène de désertification menaçant les frontières nationales surtout dans la région septentrionale ;
    • de réhabiliter les sites dégradés suite à l’intervention de l’homme et de prévenir les sites critiques contre les risques de catastrophes naturelles (éboulement, inondations, vents violent etc.) et les risques liés la l’exploitation des ressources naturelles biologiques et minérales ;
    • d’informer, de sensibiliser, et de former les populations à la base sur la conservation et la valorisation des ressources de l’environnement ;
    • de contribuer au développement socio-économique des populations surtout riveraines aux aires protégées en développant des activités génératrices de revenus et soutenir la promotion de l’agriculture durable à travers les techniques et pratiques agricoles adaptées à chaque zone et de fournir un appui conseil pour la mise en place de ces pratiques ;
    • d’entreprendre des consultations diverses dans le domaine de l’environnement et du développement durable ;
    • de participer au développement des capacités nationales et sous régionales en matière de gestion des aires protégées et de la conservation de la biodiversité, etc.

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